- Cours : 14.8 €
- Variation : -2.95 %
- Cloture veille : 15.25 €
- Volume : 2 213 titres
- Cap. Échangé : 0,02 %
- Valorisation : 139,86 M€
Interview des présidents
Que retenez-vous de l'année 2010 ?
Jean-Claude : L’exercice 2010 a été marqué par une conjonction de facteurs exogènes défavorables pour notre marché en France, avec en particulier un contexte médiatico-économique peu rassurant pour notre cible seniors. De plus, les conditions climatiques difficiles qui ont touché tout le pays en décembre nous ont pénalisés sur notre plus gros mois de facturation. En Italie, après 2 années de fort développement de notre réseau, nous avons procédé à une réorganisation stratégique avec notamment un important programme de formation pour l’ensemble des collaborateurs.
Alain : Dans ce contexte, notre groupe a démontré sa grande solidité financière malgré le ralentissement de notre activité. Nous avons maintenu nos ratios de rentabilité à des niveaux très élevés et réduit une nouvelle fois notre endettement. Ces performances sont d’autant plus satisfaisantes que nous avons poursuivi nos investissements sur la période, aussi bien en marketing qu’au niveau du développement de notre réseau en France.
Pouvez-vous faire un point sur le développement de vos réseaux ?
Jean-Claude : L’année 2010 s’est inscrite en France dans la continuité des précédentes dans ce domaine avec 30 nouveaux centres qui sont venus renforcer notre réseau. La répartition est équilibrée entre les acquisitions et les créations. Ces dernières nous permettent d’optimiser le maillage de notre réseau et d’exploiter au mieux une zone de chalandise que nous estimons à fort potentiel. Notre réseau atteint désormais près de 430 centres.
Alain : En France, notre objectif est d’atteindre à moyen terme 700 centres afin de couvrir l’ensemble du territoire et ainsi bénéficier en premier de la croissance du marché. En Italie, notre volonté était de marquer une pause en 2010 afin de consolider nos process avant de reprendre notre développement. C’est ce que nous venons de faire en 2011 en acquérant un réseau de 10 centres dans la région de la Vénétie. Notre réseau italien approche désormais les 60 implantations.
Quelles sont les perspectives du marché de la correction auditive ?
Jean-Claude : Elles sont particulièrement attractives avec plusieurs effets accélérateurs durables, notamment démographiques avec l’arrivée dans les prochaines années de la génération baby boom de l’après guerre dans la tranche d’âge 65/70 ans, cœur de cible du premier appareillage. Nous allons également bénéficier du rajeunissement de notre clientèle due à la pollution sonore de plus en plus forte. Tout cela devrait amener dans nos centres un nombre croissant de clients.
Alain : Je rappellerai également que la pédagogie sur le marché reste en effet à faire car le taux d’équipement des malentendants est toujours inférieur à 20?% en France et en Italie. C’est pourquoi nous continuons de consacrer près de 8?% de notre chiffre d’affaires à nos opérations marketing et publicitaires aussi bien au niveau national que local.
Cette croissance potentielle semble attirer un nombre croissant d’acteurs ?
Alain : ?: Je voudrais préciser en préambule que notre marché attire régulièrement de nouveaux acteurs et cela, déjà depuis de nombreuses années. On constate cependant que la grande majorité des derniers entrants est aujourd’hui fortement en retard sur les objectifs. Le marché de la correction auditive est un marché complexe, qu’il faut savoir appréhender spécifiquement, aussi bien au niveau commercial, législatif, technique qu’au niveau des ressources humaines, car il faut savoir recruter, former et fidéliser les audioprothésistes.
Jean-Claude : Nous disposons en effet d’une expérience de près de 35 ans sur ce marché, ce qui nous a permis de développer des outils uniques pour un appareillage optimisé. Nous proposons également un cadre de travail performant et motivant pour les professionnels de notre secteur. Nous mettons de plus à leur service la force de notre marque?: Aujourd’hui, 1 senior sur 2 cite spontanément la marque Audika comme acteur de la correction auditive, soit une notoriété 5 fois supérieure à celle de nos concurrents.
Vous êtes donc confiants sur la poursuite du développement en 2011 et après ?
Alain : Notre objectif à court terme est de retrouver une croissance organique solide, en nous appuyant notamment sur nos actions marketing multicanales. Nous amplifierons cette croissance par des acquisitions de centres aussi bien en France qu’en Italie. Notre potentiel de croissance est loin d’être épuisé et nous sommes persuadés que notre groupe a devant lui de belles années de développement.
Jean-Claude : Nous travaillons en permanence sur nos offres et nos services afin de maintenir un haut niveau de qualité de services et de renforcer notre notoriété et notre image. Notre rentabilité nous permet de continuer à investir fortement dans nos actions commerciales et publicitaires et de récolter en premier les fruits de la croissance naturelle du marché. Notre groupe dispose aujourd’hui de tous les atouts pour créer de la valeur dans les prochaines années.
L'action en direct
Agenda financier
- 17/10/2011 | CA 3T 2011
- 16/01/2012 | CA 2011
- 19/03/2012 | Résultats 2011
- 16/04/2012 | CA 1T 2012
- 13/06/2012 | A.G.
- 16/07/2012 | CA 2T 2012
- 03/09/2012 | Résultats 1S 2012
- 15/10/2012 | CA 3T 2012


